vendredi 25 mai 2012

Les frères Lumière au collège



Encore un événement ! Le Collège de Saint Laurent de Neste, ( 3km, pour les étrangers) a hébergé la réalisatrice Marion Colson pendant un poignée de semaines. Un pari fou : faire travailler les 180 élèves à la création de films courts inspirés par l'univers des Frères Lumière. Dans la salle, tout un collège et quelques classes de primaire font sérieusement baisser la moyenne d'âge ! 

Séance présentée par Robert Poupard des archives françaises, Marion Colson, Mr Touzanne le proviseur du collège et Adèle, une des protagonistes : on ne se refuse rien ! Défilent les films Lumière, entrelardés des films des collégiens, les uns renvoyant aux autres. Un univers émouvant bien capté et adapté par les teen agers ! Au piano Roch Havet entouré de 3 musiciens. Que demander de mieux ?


Herbe Folle



Premier concert sous le chapiteau, les quatre musiciens acoustiques s'emparent avec fougue de la scène et le public se dérouille les jambes sous le soleil . 

Les fiancées en folie - Buster Keaton (1925)



Une salle qui explose dans tous les sens du terme. Foule, rires, chaleur ! Le programme est porteur. En premières parties (il faut vous y faire, ici on a plusieurs premières parties...) : la petite chanson de Jean Dubois sur le cinéma, la projection du court métrage made in Anères avec les régionaux de l'étape . Et, énorme cerise sur un gâteau déjà conséquent, 12 musiciens de chez nous, formés et dirigés par Xavier Bornens. Le toujours génial acrobate Buster a quelques heures pour se marier s'il veut hériter de sa tante, poursuites train d'enfer et gags à tous les étages. Ah ! Buster courant pour échapper à la horde de femelles qu'il a lui même invitées à l'église ! L’œil à l'écran, l'oreille à l'accompagnement, c'est le régime du festivalier ! Ovation et salutations finales  récompensent la performance : 1 heure d'accompagnement impeccable, encore une grande première. 

jeudi 24 mai 2012

La séance du soir...



Musique : Claire Lavandier accompagnée par Jean Dubois


Deux films présentés par Christophe Gauthier, le conservateur de la cinémathèque de Toulouse, qui n'a pas peur de la diversité ! 


  • Le Pré de Béjine de Sergueï Eisenstein (1937). Une pépite longtemps recherchée...De ce film maudit, détruit à la demande de Staline, ne restent que 600 photos prises par la monteuse (éternelle reconnaissance à cette dame!) . C'est donc un photo film et qu'importe si le scénario reconstitué présente des lacunes, la beauté des images s'imprime dans nos rétines éblouies.
  • L'Effet d'un rayon de soleil sur Paris de Jean Gourguet (1928) . Aux antipodes de la Russie soviétique , une aimable promenade au bord de la Marne, une jeune femme et ses soupirants, un scénario comme une meringue, léger, sucré, vite oublié.
  • Au piano et machines Mathieu Regnault, accompagne les deux films en démontrant les richesses de son imagination créatrice.

Jour J


Rien ne manque pour le top de départ : Honoré le garde champêtre, le cochon qui ne demande qu'à être nourri et Didier Albert, réalisateur de renom, venu en voisin.

Film d'ouverture


La Malcasada de Francisco Gomez Hidalgo (1926)
présenté par l'écrivain Javier Barreiro, accompagné par le pianiste Josetxo Fernandez. Insolite film espagnol réduit de 2h à 40 mn : sorte de plaidoyer pro divorce dans le milieu branché de l'Espagne de Primo de Riveira . Au milieu d'un tas de gens connus (à l'époque) on a le plaisir de croiser Franco himself, 10 ans avant ses grands exploits.


Pot de bienvenue

On avait oublié les queues de pie, les discours et le tapis rouge pour aller à l'essentiel : les nourritures terrestres.

Les musiciens


Tandis que Jeanne, la doyenne du festival, se fait offrir la sérénade par Jean Dubois et Ignacio Plaza qui ont tous deux troqué leur piano contre une guitare, Thomas Dalle se détend entre deux répétitions.
Nos amis du festival de films muets d'Uncastillo en Aragon arrivent avec Josetxo Fernandez de Ortega qui accompagne le film de 21h, juste après la chanson de Claire.


Choses lues


mercredi 23 mai 2012

Le calme avant la tempête


Bizarrement, le monde est calme. On devrait être aux taquets mais, par un effet magique du soleil, on retrouve tout en ordre de marche ou presque... fignolage de détails. Dernières consignes. Tandis qu'en cuisine, Christian, notre pâtissier génial, profite de son seul jour de congé (doit pas avoir un patron cinéphile...) pour fabriquer une montagne de tartes et son fameux gâteau au chocolat qui vous tire des larmes de reconnaissance dès la première bouchée !